DÉMÉNAGEMENT WEWORK : PLACE À UNE NOUVELLE ÈRE

Déménagement nouvelle ère - HERAW

Après 16 merveilleuses années passées au 51 rue de Chabrol dans un immeuble atypique du 10ème arrondissement de Paris dont le dernier étage offrait un accès privilégié aux charmes des toits parisiens, nous avons décidé de déménager.

Cette décision fait écho à la philosophie de notre startup. Avec HERAW, nous avons conçu une plateforme mobile, collaborative et performante afin d’offrir à nos clients un quotidien plus stimulant, où les processus (de production et de validation) sont optimisés et les échanges fluidifiés. HERAW est née de trois croyances : l’open space est vertueux, le collectif est créatif et le digital est une chance.

La force de ces croyances est telle que nous avons senti, tout juste un an après la création de HERAW, qu’il était temps pour nous aussi, en interne, d’aller vers un espace de travail catalyseur de croissance. Après réflexion, notre choix s’est porté sur WeWork. Est-ce encore utile de présenter ce réseau mondial d’espaces professionnels où des entreprises en tout genre se retrouvent dans une atmosphère des plus effervescentes ?

Depuis que nous avons déposé nos valises au 4ème étage des nouveaux locaux du 40 rue du Colisée, dans le 8ème arrondissement, notre ravissement n’a d’égal que la certitude d’avoir fait le bon choix. En rejoignant WeWork, nous nous inscrivons dans une dynamique qui colle aux modes d’organisation agiles de l’entreprise que nous défendons chez HERAW : partage, collaboration, intelligence collective, efficacité et créativité.

Avec une implémentation mondiale (357 adresses dans 68 villes), WeWork nous permet en outre de bénéficier d’un environnement ouvert et connecté. Aujourd’hui, nous pouvons aisément rendre visite à nos clients à Montréal, Los Angeles ou Miami dans des espaces de travail dont l’agilité nous assure une chaîne de valeurs reproductible… à l’infini !

Avec ce déménagement, HERAW fait sienne une citation bien connue de Victor Hugo : « La forme, c’est le fond qui remonte à la surface. »

Christophe Rippert